lundi 5 février 2007

Mise en place d’une performance de mixage vidéo et audio d’une portée documentaire sur le marché aux puces de Guilherand-Granges.

Tournage : le marché ayant lieu deux fois par mois, le tournage devrait s’étirer sur six mois, de décembre 2006 à mai 2007. Le but est de constituer une large banque de données audio-vidéo déclinant différents registres d’images : de type documentaire (interviews, longs plans séquences, suivi de personnages au fil des saisons, historique de la manifestation, du lieu) et préoccupations formelles, éléments graphiques (l’agencement des stands, le rapport aux objets, rythmes visuels). Pour m’assister interviennent, suivant le type d’images à prendre, un cadreur et un preneur de son, des VJs et un graphiste.


La banque de données : Juin 2007. A partir des rushs, de la matière visuelle et du son s’accomplit un travail d’échantillonnage, de séquençage, d’animation 3d, de création de bande sonore. Il ne doit rester comme séquences vidéo et audio (même si elles sont de registres différents) que celles qui auront une place potentielle dans le mixage final.


La performance contextuelle : Juillet 2007. Installation de trois vidéos projections sur un stand du marché aux puces de Guilherand-Granges. Remixage pendant la durée du marché (6h du matin / 13h) des séquences de la banque de données sous la forme d’un montage direct (proche des régies TV) en utilisant une centrale de mélangeurs vidéos et différents types de lecteur-sampleur, lecteurs dv et dvd, cameras et ordinateurs. Les différents écrans permettront l’ubiquité des différents registres de regards, faisant cohabiter la « parole » de l’échange documentaire et les expériences visuelles numériques.



Diffusion : par ce projet j’entends aboutir à ce qui serait mon langage cinématographique, d’où la nécessité de présenter la performance lors de festivals de cinéma en particulier documentaire pour y chercher une validation des professionnels…Festival International du Documentaire de Marseille, Etats Généraux du Documentaire de Lussas, les festivals préoccupés par le réel et sa représentation… Je pense à un an de diffusion, de juillet 2007 à juillet 2008. Diffusion locale (cinémas, lycées, médiathèques) favorisant l’aspect pédagogique de la démarche et également social (proximité, mixité sociale). Diffusion plus large dans les divers lieux dédiés à l’image contemporaine (cinémas, centres d’art, friches culturelles…).






2 commentaires:

Nicolas a dit…

Salut Manu,

Je suis ravi de découvrir ton blog et ainsi d'en savoir plus sur ton projet ! Très beau projet, Félicitations ! Si je peux d'une façon ou d'una autre contribuer a son bon déroulement ou à sa diffusion future... j'en serai très heureux.
On s'en reparle de plus près très bientôt !

La bise.

Nico

jocelyn a dit…

super pro , manu . ça me fait super plaisir .